La magie de la poésie... Dans le ciel éternel et infini, Des arts et de l'écriture, Brillent des étoiles pleines de beauté, D'émotions, d'amour et de sagesse, Ce sont les poètes... Poètes des siècles passés, Reconnus ou oubliés, Ils illuminent encore nos vies, Nos coeurs, nos yeux, nos humeurs... Poètes vivants, Grand mal vous en a prie de vous orientez dans cette voie, Car la poésie, ça ne se vend pas, Mais voilà parfois, On naît poète c'est comme ça !
Brrr...
Il fait froid.
Claque, claque tes mains,
Elles ont chauds, elles sont bien.
Frotte, frotte ton front,
Il rougit comme un lampion.
Tape, tape tes joues,
Mais pas comme un petit fou.
Dring, dring ton nez,
C'est pour bien le réchauffer.
Gratte, gratte ton menton,
Barbichette, barbichon.
Regardez la neige qui danse,
Derrière le carreau fermé.
Qui là-haut peut bien s'amuser,
À déchirer le ciel immense,
En petits morceaux de papier ?
Je suis un petit flocon,
Tout menu, tout blanc, tout rond,
Je voltige dans l'air léger,
Je me balance?
Au bout des branches,
Et puis je viens me percher,
Au bout de ton petit nez.
Je suis un peu froid.
Tu crois ?
C'est tant pis pour toi,
Voilà !
Je suis un petit flocon,
Tout menu, tout blanc, tout rond,
Qui aime beaucoup s'amuser
Dans le vent... et sur ton nez !
Il à si doucement neigé,
Que le chaton croit rêver.
C'est à peine s'il ose,
Tout simplement,
Encore marcher.
Toute blanche,
Dans la nuit brune,
La neige tombe en voletant,
Ô pâquerettes! une à une,
Toutes blanches dans la nuit brune !
Qui donc là-haut plume la lune ?
Ô frais duvet ! flocons flottants !
Toute blanche dans la nuit brune
La neige tombe en voletant.
La neige tombe, monotone,
Monotonement, par les cieux ;
Dans le silence qui chantonne,
La neige tombe monotone,
Elle file, tisse, ourle et festonne
Un suaire silencieux.
La neige tombe, monotone,
Monotonement par les cieux.